Neutralitäts-Politik & Neutralitäts-Recht
courtesy by: International Committee for European Security and Co-operation I.C.E.S.C.
(NGO in consultative status with the UN Economic and Social Council)  url: www.solami.com/neutrality.htm
see also: .../BV54.htm ¦ .../Anekdoten.htm ¦ .../nptmotion.htm ¦ .../NPT.htm ¦ .../iran.htm ¦ .../jaffa.htm ¦ .../deadlock.htm ¦ .../annan.htm
tks 4 forwarding this to whom it may concern (4 errors, comments & suggestions: swissbit@solami.com)



6.Jul 11   Lehrmeinungen zu Fragen der geplanten BV-Änderung i.S. Neutralität
19.Jun 11   Verfassungsinitiative zur Neubelebung der Neutralitätspolitik
10.Jun 11   Beobachtungen und Anregungen zur Schweizer Neutralität und zum courant normal, Anton Keller
18.Apr 11   BV-Änderungsvorschläge, Anton Keller
26 sep 06   Commentaire sur l'actuel pratique de la neutralité suisse, J.-R. Mermoud
25 sep 06   La neutralité suisse ne mérite-elle pas un meilleur égard?, Anton Keller
28.Aug 06   Schweizer Neutralitäts-Beiträge und -Erwägungen, Iconoclast
21.Aug 06   Schweizer Soldaten im Libanon? Ja, als diplomatischer & politischer Katalysator, Iconoclast
10.Sep 02   UNO-Beitrittsgesuch der Schweiz, mit Neutralitätserklärung
10 sep 02   Demande d’adhésion de la Suisse à l'ONU, déclaration concernant la neutralité
29.Nov 93    Bericht 93.098 über die Aussenpolitik der Schweiz in den 90er Jahren (BBl 1994 I 153)
    Anhang: Bericht zur Neutralität (BBl 1994 I 206); Rapport sur la neutralité (FF 1994 I 200, extrait)
30 Okt 85   Die Erklärung des Vereinten Amerikanischen Kongresses zum Genfer Reagan/Gorbatchev-Treffen
1968    Rudolf Bindschedler: Courant normal - Das Problem der Beteiligung der Schweiz an UNO-Sanktionen
1968    Rudolf Bindschedler: Courant normal - The Problem of Swiss Participation in UN Sanctions
1815    Acte portant reconnaissance et garantie de la neutralité perpétuelle de la Suisse  et de l'inviolabilité de son territoire
o.D.    Verfestigung der Neutralität (1815-1914), Historisches Lexikon der Schweiz, Alois Riklin


baz-forum    28.August 2006

Schweizer Neutralitäts-Beiträge (Naher Osten, UNO-Sicherheitsrat)
Iconoclast

Eine vergangenheits-bewusste und zukunfts-orientierte Schweiz ist nah und fern umso geschätzter, als sie sich selber treu bleibt. Und als sie weder den modernen Rattenfängern von Hameln nachläuft, noch den Zumutungen und Pressionen missionarischer Anhänger der Flat Earth Society Vorschub leistet. Nicht Abseitsstehen bekommt ihr und ihren Bürgerinnen und Bürgern, sondern wohlbedachtes kalibriertes Engagement ihrer Kräfte im Sinne von politischen und diplomatischen Katalysatoren.

Im Falle Libanons schliesst das Schweizer Soldaten an den Grenzen zu Israel und Syrien aus, nicht aber Schweizer Spezialisten zur Entminung libanesischer Gebiete, resp. zur treuhänderischen Überprüfung der vereinbarten Übergabe der strategischen offensiven Waffen an die libanesische Armee im Sinne des ICESC-Memorandums "Si vis pacem para bellum" (www.solami.com/annan.htm#pacem).

Im Falle des höchst-explosiven Streits der belagerten Bush-Administration und verunsicherten israelischen Politiker über die Vereinbarkeit gewisser iranischer Nuklearprojekte mit Irans Verpflichtungen aus dem Atomsperrvertrag (.../NPT.htm) sind adäquate Gute der Dienste der Schweiz nicht nur gefragt, sondern u.U. von entscheidender Bedeutung (.../iran.htm).

Und in Sachen einer allfälligen Mitgliedschaft der Schweiz im UNO-Sicherheitsrat muss am Gebot einer verlässlichen permanenten Neutralität festgehalten werden. Dies könnte auf dem Weg einer institutionalisierten Abstimmungsabstinenz sichergestellt werden. Zur Anreicherung der Sicherheitsrats-Debatten im Sinne einer adäquateren Handhabung der mit diesem Instrument zu vermeidenden und gegebenenfalls zu bewältigenden Konfliktsfälle ist im Rahmen der anstehenden UNO-Reform an eine dortige permanente Vertretung nicht nur der neutralen Staaten, sondern auch der Zivilgemeinschaft (NGOs) und der Wissenschaft (Nobelpreisträger) zu denken [Atlantis-Delegation.



Jahresband 1815 der Offiziellen Sammlung (pdf, 14,6 MB)
 


 


 



Déclaration(*) des Puissances signée à Paris le 20 Novembre 1815
et portant reconnaissance et garantie de la neutralité perpétuelle
de la Suisse et de l'inviolabiliié de son territoire.
[Nouveau Recueil de Traités, Tome IV, p.186-9: www.solami.com/1815-16.pdf; URL: www.solami.com/1815neutral.htm]

    L'accession de la Suisse à la déclaration donnée à Vienne, le vingt Mars Mill huit cent quinze, par les Puissances signataires du traité de Paris, ayant été dûment notifiée aux Ministres des Cours Impériales et Royales, par l'acte de la Diète helvétique du vingt sept Mai suivant, rien ne s'opposait à ce que l'acte de la reconnaissance et de la garantie de la neutralité perpétuelle de la Suisse dans ses nouvelles frontières fût fait conformément à la déclaration susdite. Mais les Puissances ont jugé convenable de suspendre jusqu'à ce jour, la signature de cet acte, à cause des changemens que les événements de la guerre, et les arrangemens qui devaient en être la suite, pouvaient apporter aux limites de la Suisse, et des modifications qui pouvaient aussi en résulter dans les dispositions relatives au territoire associé au bienfait de la neutralité du corps helvétique.
    Ces chaugemens se trouvant déterminés par les stipulations du traité de Paris de ce jour, les Puissances signataires de la déclaration de Vienne du vingt Mars font, par le présent acte, une reconnaissance formelle et authentique de la neutralité perpétuelle de la Suisse, et elles lui garantissent l'intégrité et l'inviolabilité de son territoire dans ses nouvelles limites, telles qu'elles sont fixées, tant par l'acte du Congrès de Vienne, que par le traité de Paris de ce jour, et telles qu'elles le seront ultérieurement, conformément à la disposition du protocole du trois Novembre ci-joint en extrait, qui stipule en faveur du corps helvétique un nouvel accroissement de territoire à prendre sur la Savoie, pur arrondir et désenclaver le canton de Genève.
    Les Puissances reconnaissent et garantissent également la neutralité des parties de la Savoie désignées par l'acte du Congrès de Vienne du vingt Mai Mil huit cent-quinze, et par le traité de Paris de ce jour, comme devant jouir de la neutralité de la Suisse, de la même manière que si elles appartenaient à celle-ci.
    Les Puissances signataires de la déclaration du vingt Mars reconnaissent authentiquement, par le présent acte, que la neutralité et l'inviolabilité de la Suisse, et son indépendance de toute influence étrangère sont dans les vrais intérêts de la politique de l'Europe entière.
    Elles déclarent qu'aucune induction défavorable aux droits de la Suisse, relativement à sa neutralité, et à l'inviolabilité de son territoire, ne peut ni ne doit être tirée des événement qui ont amené le passage des troupes alliées sur une partie du sol helvétique. Ce passage, librement consenti par les cantons, dans la convention du vingt Mai, a été le résultat nécessaire de l'adhésion franche de la Suisse aux principes manifestés par les Puissances signataires du traité d'alliance du vingt cinq Mars.
    Les Puissances se plaisent à reconnaître que la conduite de là Suisse dans cette circonstance d'épreuve, a montré qu'Elle savait faire de grands sacrifices au bien général et au soutien d'une cause que toutes les Puissances de l'Europe ont défendue; et qu'enfin la Suisse était digne d'obtenir les avantages qui lui sont assurés, soit par les dispositions du Congrès de Vienne, soit par le traité de Paris de ce jour, soit par le présent acte auquel toutes les Puissances de l'Europe sont invitées à accéder.
    En foi de quoi la présente déclaration a été faite, et signée à Paris le vingt Novembre de l'an de Grace Mil huit cent quinze.
Suivent les signatures dans l'ordre alphabétique des Cours:
Autriche ................ METTERNICH.   WESSENBERG.
France .................. RICHELIEU.
Grande-Bretagne .. CASTLEBREAGH.  WELLINGTON.
Portugal ................ Le Comte de PALMELLA.   B. JOAQUIM LOBO DA SILVEIRA.
Prusse ..................  Le Prince de HARDENBERG.   Le Baron de HUMBOLDT.
Russie ..................  Le Prince de RASOUMOFFSKY.  Le Comte CAPO D'ISTRIA.
 ___________
*) déclaration déjà été donné plus haut S. VI, 740, mais sur une copie non officielle, et sans le procès verbal annexé à la présente.
____________
Déclaration des Puissances sur les Affaires de la Confédération Helvétique, du 20 mars 1815, et Acte d'accession de la Diète, du 27 mai 1815, The Consolidated Treaty Series , Edited by Clive PARRY, New York, Oceana Publications, vol. 64, pp. 5-12; Acte portant Reconnaissance et Garantie de la neutralité perpétuelle de la Suisse et de l'inviolabilité de son territoire, Annexe au Traité de Paris du 20 novembre 1815, The Consolidated Treaty Series , vol. 65, pp. 299-300; CPJI, série C, No 17-1, vol. II, 1929, pp. 1190-1192.




Historisches Lexikon der Schweiz

Neutralität
Alteidgenössische Neutralität - Neutralitäts-Verfestigung (1815-1914) - Zur Zeit der beiden Weltkriege (1914-45)
Alois Riklin

Nach dem Zusammenbruch der alten Eidgenossenschaft 1798 musste die Schweiz mit Frankreich ein Offensivbündnis abschliessen, was der Preisgabe der N. gleichkam. In der Folge wurde sie zum Kriegsschauplatz, besetzten Land und militär. Durchmarschgebiet (Koalitionskriege), wobei weder Frankreich noch die Alliierten die schweiz. N. respektierten. Erst mit der Niederlage Napoleons I. erlangte die Schweiz wieder ihre volle Souveränität.

Als ein Ergebnis des Wiener Kongresses (1814-15) erliessen die Grossmächte Österreich, Frankreich, Grossbritannien, Preussen und Russland am 20.11.1815 anlässlich der Pariser Friedenskonferenz den "Acte portant reconnaissance et garantie de la neutralité perpétuelle de la Suisse et de l'inviolabilité de son territoire". Diese erste völkerrechtl. Anerkennung der immerwährenden N. der Schweiz war in allen wesentl. Punkten vom Genfer Charles Pictet-de Rochemont formuliert worden, der darauf achtete, dass aus der Garantie kein Interventionsrecht der Grossmächte abgeleitet werden konnte.

Dem aussenpolit. Erfolg von 1815 folgte der innenpolitische von 1848, als nach dem Sonderbundskrieg die Gründung des Bundesstaats gelang. Beides, die Festigung der N. und die Stärkung des Bundes, war für die Schweiz notwendig, um sich gegen die auf jeweils eine Sprache fixierten Nationalbewegungen in den drei unmittelbaren Nachbarländern zu behaupten. Die Integrationsfunktion der N. wurde so um die sprachl.-kulturelle Vielfalt der polit. Willensnation erweitert.

Auch die Unabhängigkeitsfunktion der N. trat klarer ins Bewusstsein. Zwar verzichtete die Tagsatzung 1847 darauf, im Zweckartikel der BV die N. festzuschreiben. Vielmehr definierte sie diese als ein "Mittel zum Zweck", als eine zur Zeit "angemessen erscheinende Massregel, um die Unabhängigkeit der Schweiz zu sichern". Sie wollte nicht ausschliessen, dass die N. unter anderen Umständen "im Interesse der eigenen Selbständigkeit verlassen werden müsse". Dementsprechend war die "Behauptung der N." lediglich in den Kompetenzartikeln der Bundesversammlung und des Bundesrats enthalten. Aber zur Stärkung der neutralen Unabhängigkeitspolitik verbot die BV den Kantonen, Bündnisse mit dem Ausland einzugehen. Zudem führte sie die allg. Wehrpflicht ein. 1859 verbot der Bund fremde Solddienste.

Auf diese Weise gefestigt, konnte sich die Schweiz einerseits aus den Einigungs- und Befreiungskriegen sowie aus dem Deutsch-Französischen Krieg (1870-71) heraushalten. Andererseits widerstand sie dank demonstrativer Verteidigungsbereitschaft und wachsendem Nationalbewusstsein, aber auch dank der Rivalität der Grossmächte und der Unterstützung Englands während des ganzen 19. Jh. den Pressionen und Interventionsdrohungen (u.a. Neuenburgerhandel, Savoyerhandel, Wohlgemuth-Affäre) der umliegenden Monarchien, welche die Schweiz als republikan. Stachel in ihrem Fleisch empfanden.

An Bedeutung gewann auch die Gleichgewichtsfunktion. Mit den Alpenpässen kontrollierte die Schweiz geostrategisch wichtige Nord-Süd-Verbindungen; die Fertigstellung des wintersicheren Gotthardtunnels 1882 verstärkte diese Rolle. Durch ihre Mittellage trennte und verband die Schweiz drei europ. Sprach- und Kulturräume. Sofern die Schweiz willens und fähig war, die N. auf Dauer zu bewahren, in europ. Kriegen keine Partei zu unterstützen, jeder fremden Macht die Errichtung von Stützpunkten, den Durchmarsch und die Besetzung zu verwehren sowie die Unabhängigkeit notfalls mit Waffengewalt zu verteidigen, galt sie als berechenbares, stabilisierendes und friedensförderndes Element im europ. Gleichgewicht. Deshalb wohl hatten die Grossmächte 1815 erklärt, dass die neutrale Unabhängigkeit der Schweiz den wahren Interessen der Politik ganz Europas entspreche.

Die Dienstleistungsfunktion wird erstmals 1870 in einer Botschaft des Bundesrats erwähnt. Im 19. Jh. erhielt sie beachtl. Auftrieb. Fortgesetzt wurde die Asylpolitik (Flüchtlinge). Eine Sonderleistung gelang mit der Evakuierung der Zivilbevölkerung aus dem belagerten Strassburg während des Dt.-Franz. Kriegs. Die anlässlich der Brüsseler Konferenz 1874 bestätigten Regeln für die Internierung ausländ. Truppen auf neutralem Boden hatte die Schweiz zuvor bei der Aufnahme österr. Verbände aus Italien und der Bourbakiarmee aus Frankreich 1871 entwickelt. 1870 anerbot sich die Schweiz erstmals als Schutzmacht für die diplomat. Vertretung der Interessen kriegführender Staaten und ihrer Angehörigen. Initiativ wirkte die Schweiz bei der Entwicklung von Schiedsverfahren zur friedl. Streitbeilegung (Schiedsgericht, Alabama-Schiedsgericht). Ferner profilierte sie sich als Sitz Internationaler Organisationen und Konferenzen. Der nachhaltigste Beitrag war die Gründung des Roten Kreuzes. Die 1864 von der Schweiz einberufene Staatenkonferenz legte den Grundstein für die Genfer Konventionen und das humanitäre Kriegsvölkerrecht.

Die Periode der Verfestigung endete mit der Kodifizierung des Neutralitätsrechts in den Haager Konventionen von 1907. Demnach ist es den Neutralen untersagt, den Kriegführenden Truppen und Operationsbasen zur Verfügung zu stellen, den Durchmarsch zu gestatten, aus staatseigenen Beständen Kriegsmaterial zu liefern, Staatskredite für Kriegszwecke zu gewähren oder militär. Nachrichten zu übermitteln. Sie verpflichten sich ferner, neutralitätswidrige Handlungen Kriegführender auf ihrem Gebiet abzuwehren und die Kriegführenden im Fall staatl. Regelungen der privaten Aus- und Durchfuhr von Kriegsmaterial gleich zu behandeln. Die Kriegführenden haben die N. zu respektieren und sich jeder Verletzung des neutralen Staatsgebiets zu enthalten. Der Neutrale hat darüber hinaus insbesondere das Recht, den wirtschaftl. Verkehr mit den Kriegführenden - abgesehen von den erwähnten Ausnahmen - aufrecht zu erhalten, Flüchtlingen Asyl zu gewähren, Kombattante von kriegführenden Staaten zu internieren und Neutralitätsverletzungen auch militärisch abzuwehren. Wird ein neutraler Staat angegriffen, ist er vom Bündnisverbot befreit.

Autorin/Autor: Alois Riklin
 
 



Brief an die Mitglieder der Eidg. Räte - 21.August 2006
Schweizer Soldaten im Libanon?
Ja, als diplomatischer & politischer Katalysator

Die vielfach in Bedrängnis geratene Bush-Administration dürfte es ausserordentlich begrüssen - und auch entsprechend honorieren - wenn die Schweiz der UNIFIL Soldaten für Dienste im Libanon gemäss UNSCR 1701 zur Verfügung stellen würde. Grundsätzlich teile ich die dagegen vorgebrachten vorwiegend neutralitäts-politischen Bedenken gegen solche Engagements im Ausland; im vorliegenden Fall, und unter Voraussetzung eines gesamtschaulichen qualifizierten Vorgehens, anerbiete ich Ihnen aber meine volle Unterstützung für einen entsprechenden Schweizer Beitrag. Im Sinne eines allseitig hilfreichen diplomatischen und politischen Katalysators könnte dies etwa so aussehen (siehe auch: www.solami.com/annan.htm#offensive):

1.    Das Eintreten auf das amerikanische Begehren für ein Schweizer UNIFIL-Kontingent wird abhängig gemacht von der amerikanischen und israelischen Zustimmung zum iranischen Begehren um Schweizer Gute Dienste zur Einberufung einer internationalen Konferenz bezüglich der Rechte und Pflichten zur Entwicklung und Nutzung der Kernenergie gemäss NPT (.../iran.htm).

2.    Das iranische Begehren wird gekoppelt an die eigenständigen Schweizer Auflagen wonach die iranische Regierung
a) die umstrittene Urananreicherung ohne Präjudiz bis zum Abschluss dieser Konferenz suspendiert (.../3103.htm),
b) im USA/Irak-Konflikt ihre Guten Dienste zur Verfügung stellt, allenfalls in Verbindung mit denjenigen der Schweiz, zur schnellstmöglichen Entwicklung und Verwirklichung einer Verhandlungslösung (.../recres.htm), und
c) im Israel/Libanon-Konflikt Hand bietet und besorgt ist für die schnellstmögliche und - durch geeignete Drittstaaten, inkl. der Schweiz - kontrollierte Verwirklichung der permanenten Feuereinstellung gemäss der ONE STATE, ONE LAW, ONE GUN (army) Formel, sowie des Gefangenenaustauschs und der Aufnahme von Verhandlungen über die offenen Territorial-, Souveränitäts- und Wasserfragen.

3.    Der Schweizer Beitrag zur Analyse und Lösung der untereinander eng verflochtenen Israel/Iran-, Iran/USA-, Israel/Libanon-, USA/Irak-, und Israel/Palestina-Konflikte erfolgt in der Regel hauptsächlich auf der Ebene der offiziellen Diplomatie und in Form adäquater Guter Dienste; im Falle des Israel/Libanon-Konflikts beschränken sich diese Guten Dienste wesentlich auf die Inventarisierung der in Milizhänden befindlichen strategischen Offensivwaffen und deren Übertragung auf die zuständigen Institutionen des libanesischen Staates mittels Schweizer Soldaten in- oder ausserhalb der UNIFIL, sowie gegebenenfalls um Direktunterstützung beim entsprechenden Ausbau der libanesischen Armee.

In der Hoffnung, Ihnen und Ihren Ratskolleginnen und -kollegen damit dienlich zu sein, stehe ich Ihnen für weitergehende Fragen gerne zur Verfügung und verbleibe, mit besten Wünschen

Iconoclast    022-7400362    swissbit@solami.com



Lettre aux membres des Chambres Fédérales  -  25 septembre 2006
La neutralité suisse ne mérite-elle pas un meilleur égard?

Veuillez svp réfléchir - et partager vos observations avec moi - sur l'implication de la nouvelle exigence américaine au sujet des relations bancaires suisse avec l'Iran ("Washington invite les banques suisses à couper les liens avec l'Iran", Yves Genier, Le Temps, 21 sep 06). L'adhésion de la Suisse à l'ONU, assortie de sa déclaration de neutralité suivante, est entrée en vigueur le 10.9.02 (RO 2003 p.898). Elle ne me semble donc nullement contrarier, et encore moins exclure l'interprétation que je viens de donner - www.solami.com/diamantball.htm - à cette notre neutralité permanente et armée:
"Indeed, a permanently neutral country must not favor either side in a given international conflict - not militarily, not politically and not commercially [*]. Sanctions, even if decided by the UN Security Council, must not be allowed to impede a neutral country's normal trade and other relations; however, and beyond the "courrant normal", it must not allow either its infrastructure to be used for sanctions-busting. Even more compellingly, essentially the same and further principles apply if a state is to effectively lend its services as a mediator, as an honest broker, including good offices for seeking to resolve an international conflict, small or big. Accordingly, Switzerland's international credibility is all but favored if even the mere suggestion of Swiss banks joining a banking boycott against a party to a given conflict is no longer certain to be rejected out of hand - and may in fact already be officially heeded."
La neutralité suisse est originale, specifique et de longue durée; elle se fond notamment dans la déclaration des pouvoirs européens de 1815 qui, avec le concours de Charles Pictet-de Rochemont, ont confirmé que "la neutralité et l'inviolabilité de la Suisse et son indépendance de toute influence étrangère sont dans les vrais intérêts de la politique de l'Europe entière." Extrait de l'Acte portant reconnaissance et garantie de la neutralité perpétuelle de la Suisse et de l'inviolabilité de son territoire, du 20 novembre 1815, CPJI, série C, No 17-1, vol. II, 1929, pp. 1190-1192.
_________
[*]    Il va de la crédibilité de l'Etat neutre permanent que sa politique de neutralité soit prévisible, fiable et indépendant de "toute influence étrangère." Pour ce qui concern le droit de la neutralité, le Rapport du Conseil fédéral sur la neutralité du 29 11.93 (p.226; deutsche Fassung) précise:

"En principe, il n'existe, selon le droit de la neutralité, aucune incompatibilité entre le statut de neutralité et la participation à des sanctions économiques. Depuis le XVIIe siècle, les Etats neutres se sont vu concéder le droit de tirer avantage du commerce même durant les guerres en fournissant des biens d'usage courant à un belligérant, voire à l'ensemble des parties au conflit. Ce droit de l'Etat neutre à commercer librement par la voie terrestre ou maritime a d'ailleurs été codifié dans les Conventions de La Haye de 1907. De fait, il est même stipulé à l'article 7 de la Ve Convention (RS 0.515.21) qu'une puissance neutre "n'est pas tenue d'empêcher l'exportation ou le transit, pour le compte de l'un ou de l'autre des belligérants, d'armes, de munitions et, en général, de tout ce qui peut être utile à une armée ou à une flotte." L'Etat neutre doit mettre les belligérants sur un pied d'égalité uniquement s'il limite ou interdit le commerce de ces marchandises (art. 9 de la Ve Convention de La Haye), comme la Suisse, par exemple, le fait au moyen de sa loi sur le matériel de guerre de 1972. Cette obligation de réserver un traitement égal à tous les belligérants ne s'applique toutefois qu'aux biens qui sont, par nature, destinés exclusivement ou essentiellement à des buts militaires. Pour le reste, la Convention de La Haye n'impose aucune obligation d'égalité et laisse à l'Etat neutre la liberté de conduire ses relations économiques internationales comme il l'entend. Elle ne prévoit aucune obligation expresse de neutralité économique."


Demande d’adhésion de la Suisse à l'ONU, incluant une déclaration concernant la neutralité

    Nous avons l’honneur de demander l’admission de la Confédération suisse à l’Organisation des Nations Unies. Par vote du 3 mars 2002, le peuple et les cantons suisses ont autorisé le Conseil fédéral à vous adresser la présente demande. Nous vous serions obligés de bien vouloir la transmettre au Conseil de sécurité et à l’Assemblée générale.
    En vertu de la Constitution fédérale, la Confédération suisse a pour buts de protéger la liberté et les droits du peuple, d’assurer l’indépendance et la sécurité du pays, ainsi que de s’engager en faveur d’un ordre international juste et pacifique.
    L’Assemblée fédérale et le Conseil fédéral ont pour tâche de prendre les mesures nécessaires pour préserver la neutralité du pays. La Suisse est un Etat neutre dont le statut est consacré par le droit international. Pour les Nations Unies, la neutralité d’un Etat membre est compatible avec les obligations découlant de la Charte et contribue à la réalisation des buts des Nations Unies.
    En tant que membre de l’Organisation des Nations Unies, la Suisse restera neutre.
    Nous fondant sur ce qui précède, nous avons l’honneur, au nom de la Confédération suisse, de déclarer que la Confédération suisse accepte les obligations énoncées dans la Charte des Nations Unies et s’engage à s’en acquitter.
 

UNO-Beitrittsgesuch der Schweiz, mit Neutralitätserklärung

    Wir haben die Ehre, um die Aufnahme der Schweizerischen Eidgenossenschaft in die Organisation der Vereinten Nationen (UNO) zu ersuchen. Volk und Stände haben den Bundesrat mit Entscheid vom 3. März 2002 zu diesem Schritt ermächtigt. Wir bitten Sie, das Gesuch dem UNO-Sicherheitsrat und der UNO-Generalversammlung zu unterbreiten.
    Gemäss der Bundesverfassung hat die Schweizerische Eidgenossenschaft zum Ziel, die Freiheit und die Rechte des Volkes zu schützen, die Unabhängigkeit und Sicherheit des Landes zu wahren und sich für eine friedliche und gerechte internationale Ordnung einzusetzen. Die Bundesversammlung und der Bundesrat haben die zur Wahrung der Neutralität des Landes erforderlichen Massnahmen zu treffen. Die Schweiz ist ein neutraler Staat, dessen Status im Völkerrecht verankert ist. Für die UNO ist die Neutralität eines Mitgliedstaates mit den in der UNO-Charta enthaltenen Verpflichtungen vereinbar und trägt zur Verwirklichung der Ziele der UNO bei.
    Die Schweiz bleibt auch als Mitglied der Organisation der Vereinten Nationen neutral.
    Gestützt auf diese Ausführungen haben wir die Ehre, im Namen der Schweizerischen Eidgenossenschaft zu erklären, dass die Schweizerische Eidgenossenschaft die in der Charta der Vereinten Nationen enthaltenen Verpflichtungen anerkennt und willens ist, diese Verpflichtungen zu erfüllen.
AS 2003 866; BBl 2001 1234




Das Problem der Beteiligung der Schweiz an Sanktionen der Vereinigten Nationen, besonders im Falle Rhodesiens, Rudolf L. Bindschedler, Max-Planck-Institut für ausländisches öffentliches Recht und Völkerrecht, 1968 (http://www.zaoerv.de):(redakt. Hervorhebung)
"Im allgemeinen besteht keine wirtschaftliche Neutralität. Der ständig Neutrale darf aber - abgesehen vom Beitritt zu einer Zoll- oder Wirtschaftsunion in gewissen Fällen - durch wirtschaftspolitische Maßnahmen politisch motivierte, gegen ihre Gegner gerichtete wirtschaftliche Aktionen anderer Staaten oder deren Aufrüstung im Hinblick auf einen konkreten Konflikt nicht unterstützen, da er dadurch seine Stellung in einer allfälligen bewaffneten Auseinandersetzung präjudizieren und Zweifel an seiner Haltung aufkommen lassen würde. Zu solchen Maßnahmen gehören auch politisch motivierte Export- und Importverbote.
In diesem Zusammenhang ist noch zu erwähnen, daß alle Neutralitätspflichten als Einschränkungen der staatlichen Freiheit restriktiv zu interpretieren sind. Dieser Grundsatz könnte zwar auch zugunsten einer Unterstützung von Zwangsmaßnahmen der UN angerufen werden. Ihm steht aber der andere gegenüber, ein mehreres als das unbedingte Minimum zu tun, um keinen Zweifel an der neutralen Haltung aufkommen zu lassen.
Sogar im Kriege hat übrigens der neutrale Staat nach dem gewöhnlichen Neutralitätsrecht ein Recht auf Handelsverkehr mit den Kriegführenden, allerdings mit gewissen Einschränkungen 3).
Den Neutralitätspflichten steht das Recht des Neutralen auf Achtung seiner Neutralität und Unabhängigkeit gegenüber.2. Das Prinzip der kollektiven Sicherheit, das den Vereinigten Nationen zugrunde liegt (Art. 1 Ziff. 1 und 2 Ziff. 5 der Charta), und die daraus folgende Teilnahme an Zwangsmaßnahmen gegen einen Friedensbrecher sind mit der Neutralitätspolitik und damit auch mit dem Rechtsstatut der ständigen Neutralität unvereinbar 4) Eine Mitwirkung an Sanktionen würde eine Parteinahme und eine einseitige Intervention in einen internationalen Konflikt bedeuten. Da die UN keinen Superstaat bilden, was unbestritten ist, würden sie sich in einer solchen Auseinandersetzung in eine Koalition umwandeln. Obwohl die UN ein eigenes Völkerrechtssubjekt darstellen und damit rechtlich gesehen über einen eigenen Willen verfügen, so verkörpert dieser Wille in Tat und Wahrheit nichts anderes als denjenigen der Mitgliedstaaten oder einer Mehrheit von ihnen. Die Organisation tritt nicht als übergeordnete und unabhängige Macht den Staaten gegenüber. In ihrem Rahmen treten die letzteren vielmehr auf gleicher Ebene gegeneinander oder miteinander auf 1). Die Staaten haben, wie sich immer wieder gezeigt hat, das Bestreben, die Organisation für ihre eigenen Ziele einzuspannen und zu benützen. So ergibt sich, daß eine Mehrheit nichts anderes als eine Allianz darstellt, auch wenn sie sich hinter der Form eines Beschlusses der Organisation versteckt. Es darf in diesem Zusammenhang nicht außer acht gelassen werden, daß die UN aus der Koalition der Siegermächte des zweiten Weltkrieges hervorgegangen sind und diese verewigen sollten. In der Folge zerfiel die Einheit der Siegermächte und es bildeten sich neue Gruppierungen. Heute dienen die Vereinigten Nationen oft als machine de guerre gegen bestimmte Staatengruppen. Hinter ihrer. Maske verbergen sich von Fall zu Fall wechselnde Koalitionen. Einzig das Vetorecht im Siche verhindert, daß die Vereinigten Nationen sich in eine dauernde Allianz umwandeln"). Sanktionen sind somit weniger Aktionen der Organisation selbst als solche der beteiligten Mitgliedstaaten, auch wenn sie einheitlich von Organen der UN geleitet werden. Die Errichtung der UN hat den Charakter der Staatengesellschaft grundsätzlich nicht geändert.
Die Unvereinbarkeit der Teilnahme an gemeinsamen Zwangsmaßnahmen gilt einmal für solche militärischen Charakters. Da sowohl die Übermacht der Zwangsvollstreckungsgewalt wie auch die unzweideutige und absolute Legitimität des Eingreifens als Vollzug des Rechts - maßgebend werden immer Erwägungen der politischeri Opportunität und des Risikos sein - fehlen, geht der Vergleich der Sanktionen mit einer Polizeiaktion fehl. Es handelt sich vielmehr um eine gewaltsame Auseinandersetzung unter Staaten, und das heißt Krieg).
Das gleiche trifft aber auch für Sanktionen politischer, wirtschaftlicher oder finanzieller Natur zu. Auch die Beteiligung an solchen würde ein Eingreifen in einen zwischenstaatlichen Konflikt bedeuten; die Sanktionen verfolgen ein essentiell politisches Ziel. Nicht die Erlangung wirtschaftlicher Vorteile, sondern die machtpolitische Auseinandersetzung steht im Vordergrund. Dazu kommt, daß Sanktionen meist wenig Wirksamkeit haben, so daß ihnen eine Tendenz zur Ausweitung und schließlich zum Übergang zu kriegerischen Maßnahmen innewohnt 1).
Obwohl die Schweiz Mitglied des Völkerbundes war, hat sie aus ähnlichen überlegungen die Sanktionen gegen Italien nur teilweise durchgeführt. Das Ausfuhrverbot für Kriegsmaterial wurde sowohl gegenüber Italien wie gegenüber Abessinien erlassen. An Stelle eines Einfuhrverbotes von italienischen Waren trat ein Kompensationsverkehr, der lediglich verhindern sollte, daß Italien einen Devisenüberschuß erzielen konnte. Die Erwägungen der Neutralitätspolitik haben - wie sich später herausstellte, zu Recht - eine größere Rolle gespielt als die Treue zum Prinzip der kollektiven Sicherheit.
Wenn somit eine Beteiligung an den Sanktionen mit der Neutralitätspolitik nicht vereinbar wäre, so darf diese auch den Sanktionsadressaten nicht begünstigen. In diesem Sinne entsprechen die während der Sanktionen gegen Italien und des letzten Weltkrieges von der Schweiz in der Handelspolitik befolgten Grundsätze der, gleichwertigen Gegenleistung und des courant normal einer richtig verstandenen Neutralitätspolitik. Courant normal hat dabei die Bedeutung, daß auf den Umfang und die Richtung des Handels in einer Zeitspanne vor dem Ausbruch des Konfliktes abgestellt wird. Damit soll verhindert werden, daß durch eine Umlagerung der Handelsströme und eine Zunahme des Warenaustausches mit gewissen Staaten die Kriegsmaßnahmen einer Partei durchkreuzt und damit die andere begünstigt wird 10).
Eine Beteiligung der Schweiz auch nur an wirtschaftlichen oder finanziellen Sanktionen würde eine Anderung ihrer bisherigen Neutralitätspolitik bedeuten, nämlich den übergang zu einer differenzierten Neutralität zugunsten der Vereinigten Nationen. Auch wenn in einem konkreten Fall die Schweiz das Vorgehen der UN billigen würde und mit der Teilnahme an den Zwangsmaßnahmen kein oder nur ein geringes Risiko verbunden wäre, würde ein Präzedenzfall gesetzt werden, der für die Zukunft von Bedeutung wäre. Es kann nicht ausgeschlossen werden; daß einmal Sanktionen in einem Konflikt von größerer Bedeutung ergriffen und weit höhere Risiken mit sich. bringen würden.
Die Außenpolitik eines Kleinstaates im allgemeinen und eines ständig Neutralen im besonderen verlangt, daß dieser sich an gewisse Grundsätze hält und jeden Opportunismus ablehnt. Es kann deshalb nicht auf den Umstand abgestellt werden, daß in einem konkreten Fall die Beteiligung an Zwangsmaßnahmen kaum Risiken oder sogar gewisse Vorteile mit sich bringen würde. Das gilt um so mehr, als die Maßnahmen der UN in der Regel von rein politischen und opportunistischen Erwägungen geleitet sind und meistens eine grundsätzliche Linie vermissen lassen. Die Neutralität verlangt Glaubwürdigkeit und deshalb Festhalten an Grundsätzen ohne Ausnahme. Der neutrale Kleinstaat kann angesichts seiner beschränkten Macht nicht die Rolle des Weltpolizisten spielen. Er würde untragbare Risiken auf sich nehmen, ja sogar unter Umständen seine Existenz aufs Spiel setzen. Die Verantwortung für die allgemeine Aufrechterhaltung der internationalen Ordnung und des Friedens ist in erster Linie von den Großmächten zu tragen." (S.2-5)
The Problem of the Participation of Switzerland in Sanctions of the United Nations,
with Special Regard for the Case of Rhodesia
As in the past Switzerland continues to adhere to its position of permanent neutrality. The principle of collective security - a basic principle of the United Nations - and the obligation, which arises therefrom, to participate in compulsory measures proclaimed against a State breaching the peace are, however, incompatible with this position. This is true regarding participation not only in military sanctions, but also in compulsory political, economic, or financial measures. It is important here to note that States who are not members of the UN are not obliged to obey these sanctions. In particular, this should be born in mind in considering the sanctions imposed against Rhodesia according to Chapter VII of the UN Charter. For this reason, the Federal Government of Switzerland was legally justified in refraining in each individual case from either, on the one hand, participating in the imposed sanctions or, on the other hand, aiding the object of sanctions, the Government of Rhodesia. Existing doubts regarding the binding legal force of a decision imposing sanctions are as irrelevant to this result as is the question whether -the Rhodesian conflict is to be considered an international or domestic affair. (p.15)

commentaire
26 septembre 2006
    Depuis l'occupation britanique, le sous-sol de l'Iran a été exploité d'abord par des compagnies anglaises dont nous avons reçu l'argent, puis par des compagnies américaines, dont nous avons reçu l'argent. L'Iran a été une cible internationale du jour où elle a voulu disposer elle-même de ses ressources. Le Shah Pavlevi, dont on a reçu l'argent, estimait que cela requérait la disponibilité de l'arme nucléaire et les accords technologiques nécessaires ont été passés avec la France, dont on a reçu l'argent (soit ni avec l'URSS,dont on a reçu l'argent, ni avec les USA dont on a reçu l'argent). Shah Pavlevi avait été mis en place par les USA, comme Sadam Husein, dont on a reçu l'argent, Shah Pavlevi a donc été destitué par les USA, comme Sadam Husein. Depuis lors c'est un gouvernement de couleur locale qui gère les ressources et qui vise à produire l'arme en question. Quelle leçon en tirer ? l'interventionisme n'a rien résolu. Par contre, il a motivé des actes de terrorisme qui est la guerre du faible. Pourquoi alors penser aujourd'hui que l'interventionisme, par un coup de magie, serait efficace ? L'Irak, dont on a reçu l'argent, montre l'inefficacité de l'intrevention militaire (tout le monde le savait avant même que cet engagement commence que la question n'était pas de vaincre, mais de durer). Quant au blocus (financier ou de pétrole etc), il n'empêche rien. L'affaire nourriture contre pétrole, dont on a reçu l'argent, est là pour le rappeler ! La voie suivie avec l'arabie saoudite, dont on a reçu l'argent, partageait les ressources en finissant pas endormir le pays d'origine, et les saoudiens, alliés dévoués, n'ont même pas songé à produire la bombe atomique (même s'ils peuvent se la payer, comme tout pays d'une certaine importance économique). Un blocus nous engage sur une voie belliqueuse sans même que nous ayons les moyens de nous protéger contre des représailles. La suisse n'a même pas réussi à se protéger jadis contre la bombe posée à l'Uniprix de  Lausanne par les arméniens ! Elle perd ses fusils d'assaut ! Quant au parapluie que nous offre les USA, le 11 septembre 2006 en montre l'efficacité toute relative... . Tout le monde sait que ce que nous nous interdisons de faire par égard pour nos alliés, ces derniers s'empressent de le faire à notre place. Sauf erreur, les USA et la GB n'ont jamais restitué leurs fonds en désherance et les opérations de lessivage que nous refusons de faire à juste titre se heurtent à un silence radio sitôt qu'une enquête à leur sujet est requise auprès des autorités britaniques... On puni des diplomates suisses, mais les clients et intermédiaires étrangers qui ont abusé d'eux continuent à opérer avec la bénédiction des juridictions suisses et étrangères.
     Bref, c'est commme les impôts : il n'y a que les étrangers qui bénéficient d'avantage fiscaux. Pas l'humble suisse.

J.-R. Mermoud




18.April 2011
SR 101     Bundesverfassung  vom 18.April 1999 (http://www.admin.ch/ch/d/sr/10.html#101)
(Änderungsvorschläge - in roter 12-Punkt Kursivschrift: Präambel, Art.2 & 54 Bst.2)

Präambel
Im Namen Gottes des Allmächtigen!
Das Schweizervolk und die Kantone, in der Verantwortung gegenüber der Schöpfung, im Hinblick auf die Unbillen und Arglist der Zeit, im Bestreben, den Bund zu erneuern, um Freiheit und Demokratie, Unabhängigkeit und Frieden in Solidarität und Offenheit gegenüber der Welt zu stärken, im Willen, in gegenseitiger Rücksichtnahme und Achtung ihre Vielfalt in der Einheit zu leben, im Bewusstsein der gemeinsamen Errungenschaften und der Verantwortung gegenüber den künftigen Generationen, gewiss, dass frei nur ist bleibt, wer seine Freiheit gebraucht, und dass die Stärke des Volkes sich misst am Wohl der Schwachen, geben sich folgende Verfassung:

Art. 2 Zweck
1 Die Schweizerische Eidgenossenschaft schützt die Freiheit und die Rechte des Volkes und wahrt die Unabhängigkeit und die Sicherheit Sicherheit, Unabhängigkeit und Neutralität des Landes.
2 Sie fördert die gemeinsame Wohlfahrt, die nachhaltige Entwicklung, den inneren Zusammenhalt und die kulturelle Vielfalt des Landes.
3 Sie sorgt für eine möglichst grosse Chancengleichheit unter den Bürgerinnen und Bürgern.
4 Sie setzt sich ein für die dauerhafte Erhaltung der natürlichen Lebensgrundlagen und für eine friedliche und gerechte internationale Ordnung.

Art. 40 Auslandschweizerinnen und Auslandschweizer
1 Der Bund fördert die Beziehungen der Auslandschweizerinnen und Auslandschweizer untereinander und zur Schweiz. Er kann Organisationen unterstützen, die dieses Ziel verfolgen.
2 Er erlässt Vorschriften über die Rechte und Pflichten der Auslandschweizerinnen und Auslandschweizer, namentlich in Bezug auf die Ausübung der politischen Rechte im Bund, die Erfüllung der Pflicht, Militär- oder Ersatzdienst zu leisten, die Unterstützung sowie die Sozialversicherungen.

2. Kapitel: Zuständigkeiten    1. Abschnitt: Beziehungen zum Ausland
Art. 54 Auswärtige Angelegenheiten
1 Die auswärtigen Angelegenheiten sind Sache des Bundes.
2 Der Bund setzt sich ein für die Wahrung der Unabhängigkeit der Schweiz und für ihre Wohlfahrt Interessen der Schweizer Bürgerinnen und Bürger im Ausland; er wahrt die Sicherheit, Unabhängigkeit und Neutralität der Schweiz, und er fördert ihr Ansehen und ihre Wohlfahrt; er beteiligt sich nicht an Bündnissen gegen Dritte und leistet keine Unterstützung für oder gegen solche Zwangsmassnahmen; er trägt namentlich bei zur Linderung von Not und Armut in der Welt, zur Achtung der Menschenrechte und zur Förderung der Demokratie, zu einem friedlichen Zusammenleben der Völker sowie zur Erhaltung der natürlichen Lebensgrundlagen.
3 Er nimmt Rücksicht auf die Zuständigkeiten der Kantone und wahrt ihre Interessen.

Art. 173 Weitere Aufgaben und Befugnisse
1 Die Bundesversammlung hat zudem folgende Aufgaben und Befugnisse:
a. Sie trifft Massnahmen zur Wahrung der äusseren Sicherheit, der Unabhängigkeit und der Neutralität der Schweiz.
b. Sie trifft Massnahmen zur Wahrung der inneren Sicherheit.
c. Wenn ausserordentliche Umstände es erfordern, kann sie zur Erfüllung der Aufgaben nach den Buchstaben a und b Verordnungen oder einfache Bundesbeschlüsse erlassen.
d. Sie ordnet den Aktivdienst an und bietet dafür die Armee oder Teile davon auf.
e. Sie trifft Massnahmen zur Durchsetzung des Bundesrechts.
f. Sie befindet über die Gültigkeit zu Stande gekommener Volksinitiativen.
g. Sie wirkt bei den wichtigen Planungen der Staatstätigkeit mit.
h. Sie entscheidet über Einzelakte, soweit ein Bundesgesetz dies ausdrücklich vorsieht.
i. Sie entscheidet Zuständigkeitskonflikte zwischen den obersten Bundesbehörden.
k. Sie spricht Begnadigungen aus und entscheidet über Amnestie.
2 Die Bundesversammlung behandelt ausserdem Geschäfte, die in die Zuständigkeit des Bundes fallen und keiner anderen Behörde zugewiesen sind.
3 Das Gesetz kann der Bundesversammlung weitere Aufgaben und Befugnisse übertragen.

Art. 184 Beziehungen zum Ausland
1 Der Bundesrat besorgt die auswärtigen Angelegenheiten unter Wahrung der Mitwirkungsrechte der Bundesversammlung; er vertritt die Schweiz nach aussen.
2 Er unterzeichnet die Verträge und ratifiziert sie. Er unterbreitet sie der Bundesversammlung zur Genehmigung.
3 Wenn die Wahrung der Interessen des Landes es erfordert, kann der Bundesrat Verordnungen und Verfügungen erlassen. Verordnungen sind zu befristen.

Art. 185 Äussere und innere Sicherheit
1 Der Bundesrat trifft Massnahmen zur Wahrung der äusseren Sicherheit, der Unabhängigkeit und der Neutralität der Schweiz.
2 Er trifft Massnahmen zur Wahrung der inneren Sicherheit.
3 Er kann, unmittelbar gestützt auf diesen Artikel, Verordnungen und Verfügungen erlassen, um eingetretenen oder unmittelbar drohenden schweren Störungen der öffentlichen Ordnung oder der inneren oder äusseren Sicherheit zu begegnen. Solche Verordnungen sind zu befristen.
4 In dringlichen Fällen kann er Truppen aufbieten. Bietet er mehr als 4000 Angehörige der Armee für den Aktivdienst auf oder dauert dieser Einsatz voraussichtlich länger als drei Wochen, so ist unverzüglich die Bundesversammlung einzuberufen.




10.Juni 2011

Beobachtungen und Anregungen zur Schweizer Neutralität

Sehr geehrter comrade-in-arms,

Unsere angenehme und stimulierende kürzliche Sitzung zum Thema Stärkung der Schweizer Neutralität hat mich zu einer ersten Anreicherung meiner Gedankenskizze geführt (www.solami.com/BV54.htm). Diese betrifft wesentlich folgende Punkte, welche in erster Linie auf die interne und externe Debatte, die Resonanzfähigkeit zur Unterschriftensammlung, und die Mehrheitsfähigkeit zum voraussichtlichen Abstimmungszeitpunkt, und weniger auf den schliesslich zur Abstimmung vorzulegenden Verfassungstext selber ausgerichtet sind:

1.    Die voraussichtlich weiter überhandnehmende allgemeine Verunsicherung und die damit einhergehende Rückbesinnung auf bewährte Werte und Prinzipien. Deshalb die Präambel-Hinweise zur Einstimmung:
a)   im Hinblick auf die Unbillen und Arglist der Zeit (letzter Punkt entstammt dem Bundesbrief von 1291);
b)   frei nur ist bleibt, wer seine Freiheit gebraucht(als Stärkung des Selbstwertgefühls, Ermunterung und Motivator zur gegebenenfalls auch gegen den Strom stehenden Haltung).

2.    Die in weiten Kreisen befürwortete Teilnahme von Schweizer Soldaten an ausländischen Operationen ist zwar weiterhin grundsätzlich abzulehnen; das Beispiel unserer Mitwirkung in Korea inspirierte mich aber schon vor langer Zeit, einen wahrscheinlich mehrheitsfähigen Flucht-nach-vorne-Weg in der entsprechenden Beschränkung solcher Operationen zu suchen. Der Libanon-Krieg bot dann das Umfeld, um entsprechende Ideen vorzutragen (siehe: Schweizer Neutralitäts-Beiträge, z.B. im Nahen Osten & im UNO-Sicherheitsrat:.../BV54.htm#Osten).

3.    Es ist ungewiss, wieweit der Bundesrat Bemühungen unterstützt zur Anstrebung eines Schweizer Sitzes im UNO-Sicherheitsrat - derzeit und nach den Erneuerungswahlen. M.E. klar und aufzeigbar ist hingegen der krasse - und damit potentiell entsprechend resonanzstarke - Gegensatz zwischen unserer Neutralität einerseits, und einer solchen Mitgliedschaft im derzeitigen UNO-Sicherheitsrat andererseits. Dieser Gegensatz anerbietet sich m.E. hervorragend zur Anreicherung der Neutralitätsdebatten, insbesondere zur Bewusstseinsbildung über die Besonderheiten der Schweizer Neutralität, und zur Förderung der Wahrnehmung der damit verbundenen - und auch für die Zukunft relevanten - einzigartigen und auch sicherheitspolitisch und wirtschaftlich vorteilhaften Gelegenheiten. Anders könnte sich die Frage stellen, wenn die UNO-Reform geeignete Strukturänderungen mit sich brächte - wobei dahingehende Bemühungen der Schweizer Diplomatie verdienstvoll wären und durchaus Chancen haben könnten (.../BV54.htm#SC).

Zur weitergehenden Erläuterung meiner Textvorschläge - welche insbesondere i.S. courant normal sich auf meine Erfahrungen mit unseren amerikanischen Freunden abstützen (.../BV54.htm#diamantball) - bin ich, wie vereinbart, gerne bereit. Ich bin mir bewusst, dass ich mit einigen meiner Anregungen in Richtung einer integralen Neutralitätspolitik einem unkonventionellen, ja derzeit noch minoritären oder doch zumindest vom jetzigen Bundesrat noch nicht mitgetragenen Kurs das Wort rede. Kollege Golban hat natürlich recht, wenn er auf die eher gegenteilige, d.h. anpasserische Erwartungshaltung unserer ausländischen Partner hinweist, und auf politische opportunity costs, d.h. Verärgerungen und Retourkutschen aller Art aufmerksam macht, wenn wir unsere Sonderfallrolle zu wenig kompetent verkaufen und dem politischen mainstream publizitätsträchtig gar entgegen wirken. Und er liegt - Gott sei's geklagt - natürlich völlig richtig, wenn er derzeit nirgends auf unseren politischen und wirtschaftlichen Führungsebenen auch nur den Ansatz zu einer Bereitschaft für eine entsprechend tiefgängige, eigenständige und nachhaltige Neutralitätspolitik ausmacht. Entsprechend konsequent ist auch Golbans Ansatz für eine flexible, pragmatische und eher pro- als re-aktive Handhabung unserer spezifischen Neutralitätsrechte und -pflichten - analog der Weissgeldstrategie unserer in die Ecke getriebenen Bankiers. Davon, und von einer entsprechend ausgestalteten neuen BV-Norm, verspricht er sich hinreichend Rückhalt bei den Stimmbürgern und der Wirtschaft - obwohl all diese Auswüchse der lex americana universalis und anderer fremder Rechtsanmasser hierzulande allseits immer stärker auf dezidierte Ablehnung stossen.

Eigentlich teile ich Golbans Analyse weitgehend - contre coeur zwar, aber immerhin. Und sie entspricht auch meinen eigenen erschütternden Erkenntnissen, insbesondere was die einschlägige Haltung der Wirtschaft und ihrer Vertreter betrifft - das Beispiel zum Atomsperrvertrag (NPT) liegt mir immer noch in den Knochen und auf dem Magen. Die Oberflächlichkeit, Kurzsichtigkeit und Ängstlichkeit, welcher der weitsichtige Nationalrat und Unternehmer Ulrich Bremi seinen Zunftbrüdern schon 1979 als Fehlschlagsrezepte ins Stammbuch geschrieben hatte (.../BV54.htm#1979), bezeichneten - und charakterisieren weiterhin - die Grundhaltung gewisser Wirtschaftskreise und falscher Bannerträger, welche namhafte Parlamentarier, wie Ständerat Raymond Broger und der spätere Bundesrat Rudolf Friedrich, schon drei Jahre zuvor auf ihre Art geisselt hatten (.../3103memo.htm#Broger, ...#Friedrich):

Die von nuklearen Brennstoffimporten abhängigen, sowie die politisch interessierten Kreise hatten ihre NPT-Standpunkte mit wenig Rücksichtnahme und z.T. mit harten Bandagen vertreten. Dies im Gegensatz zur direktbetroffenen Maschinenindustrie, welche sich allzu lange, und mit schwersten Existenzfolgen (Sulzer, BBC, etc.) glaubte in nobler Zurückhaltung üben zu müssen, dabei tatsächlich aber nur ihre eigenen Unzulänglichkeiten abdeckte. Als Kommissionspräsident widersetzte sich Raymond Broger meinem Begehren, zu NPT-Hearings einzuladen, mit dem Hinweis, "es kann nicht Aufgabe des Parlaments sein, den Wirtschaftsvertretern nachzulaufen, und sie zu fragen, wo denn der Schuh drückt, sondern diese müssen mit klaren Vorstellungen und Begehren zu uns kommen." Und als er sich schliesslich trotzdem bewegen liess und Sulzer und BBC anfragte, bekundeten diese kein Interesse an solchen Hearings (sic!). Zum daraufhin im Nationalrat eingetretenen Hearing-Debakel sah sich Rudolf Friedrich veranlasst, folgendes klarzustellen: "Es waren nämlich einzelne Mitglieder der Kommission, die die Stellungnahme der Industrie überhaupt erst provoziert haben": Amtl.Bull. 1976 N 1565. Parallelen zu aktuellen Entwicklungen im Bankensektor - z.B. die dem UBS-Debakel zugrundeliegenden verheerenden QI-Abmachungen und, besonders, die anstehenden FATCA-Auswüchse - sind für Hellhörige unverkennbar und geben zu Besorgnis Anlass.
Da ich am Aufräumen bin, sei mir auch die Offenlegung einer nicht nur balsamierenden Schlüsselerkenntnis zugestanden: Unsere Gesellschaft und Wirtschaft ist in den meisten Dingen erfolgreich nicht wegen sondern trotz ihrer selbst. Und wenn ich die Schweiz in einem kurzen Satz zusammenfassen müsste, wäre es dieser: Switzerland is the near-perfection of mediocrity. Womit ich gelernt habe zu leben. Aber auch nur - wie in einigen Erinnergungen aufgezeichnet (.../Anekdoten.htm) - weil ich in ihrer, in unserer Geschichte Bekanntschaft gemacht habe mit hervorragenden Persönlichkeiten, die trotz Einsamkeit und Gegenwind manches aufwogen und bewirkten. Und weil ich zur Überzeugung gelangt bin, dass auch und besonders in den sich vertiefenden Krisenzeiten Tiefgang, Prinzipientreue und absolute Verlässlichkeit überragende Erfolgspfeiler bleiben werden für unsere politischen und wirtschaftlichen Aussenbeziehungen - auch gegenüber massiv auftretenden Grossmächten. Und dass zum Vorneherein Zweiter macht, wer die von Israel andauernd praktizierte Diamanthärte auch und besonders gegenüber seinen amerikanischen Verbündeten missachtet, und stattdessen sich mit falsch verstandenen Liebkosungen und Weichei-Haltungen anzubiedern und Respekt zu verschaffen sucht.

Golbans Analyse zu teilen, heisst daher nicht zwingend auch der landläufigen Anpassungs- und Compliance-Mentalität zu verfallen. Dass "frei nur bleibt, wer seine Freiheit gebraucht", erscheint mir im Gegenteil Aufforderung zur Erkundung und Begehung eigenständigerer Wege, ja ein brauchbares und erfolgsträchtiges Credo zu sein. Auch im Bundesrat kann dazu eine kritische Masse herbeigeführt werden, wie auch ich schon mehrfach erfahren durfte, resp. unter Beweis stellen konnte (NPT: .../Anekdoten.htm#NPT; Marc Rich: .../walderbsi.htm#RICH; OECD-Amtshilfekonvention: .../Orwell.htm#plot; Polanski: .../polanskirecord.htm, etc.). Und jedesmal trat das von den Duckmäusern an die Wand gepinselte Unheil nicht nur nicht ein, sondern die Schweizer Position fand weltweit Verständnis, positives Echo und gar Gefolgschaft.

In einer völkerrechtlich so tief und stark verwurzelten Angelegenheit wie die einzigartige, offenkundig gemeinnützige Schweizer Neutralität ist ähnliches zumindest denkbar, ja wahrscheinlich, und jedenfalls nicht unwahrscheinlich. Dementsprechend plädiere ich für die Erwägung von Formeln, welche die baldmöglichste Rückkehr zur integralen Neutralität ermöglichen wird. D.h. mit eigenständig praktiziertem und von keiner ausländischen Instanz zu hinterfragendem courant normal in allen Geschäftsbeziehungen mit all unseren Handelspartnern. Eine andere Geschichte ist die politische Verpackung. Und hierzu erscheint es mir angezeigt zu sein - wie in meiner Notiz vorgeschlagen (.../BV54.htm) - die einschlägigen politischen Befindlichkeiten nicht mit einem separaten, sondern im Rahmen der bestehenden Verfassungsartikel wirksam abzudecken zu suchen.

Ich danke Ihnen im Voraus für Ihre kritischen Rückäusserungen, und verbleibe, mit kollegialen Grüssen
Anton Keller    027-2812477



Verfassungsinitiative zur Neubelebung der Neutralitätspolitik
Stand der Beratungen, 19.Juni 2011

Einige Vordenker sind - parteiunabhängig - der Ansicht, dass die Sache einstimmend, richtungsweisend und individuell ansprechend bereits in der Präambel thematisiert werden sollte; die bestehenden Artikel 2 und 54 könnten dann auf Bestehendem aufbauen und das Ziel der andern Entwürfe könnte mit weniger anstossenden Formulierungen verwirklicht werden. Auch die bedeutungsvolle wirtschaftliche Dimension der eigenständig definierten Neutralität (courant normal) wäre mit dem Hinweis reibungslos abzudecken, wonach zur Wahrung der kardinalen Glaubwürdigkeit auch auf unausgewogene Zwangsmassnahmen zu verzichten ist.

Präambel
Im Namen Gottes des Allmächtigen!
Das Schweizervolk und die Kantone,
in der Verantwortung gegenüber der Schöpfung,
im Bestreben, den Bund zu erneuern, um Freiheit und Demokratie, Unabhängigkeit und Frieden in Solidarität und Offenheit gegenüber der Welt zu stärken,
im Willen, in gegenseitiger Rücksichtnahme und Achtung ihre Vielfalt in der Einheit zu leben,
im Bewusstsein der gemeinsamen Errungenschaften und der Verantwortung gegenüber den künftigen Generationen,
im Hinblick auf die Turbulenzen und Arglist der Zeit [letzter Punkt entstammt dem Bundesbrief von 1291],
eingedenk der anerkennenden, bewährten und dauerhaften Garantieerklärung der Mächte: "die Neutralität und die Unverletzlichkeit der Schweiz und ihre Unabhängigkeit von allen fremden Einflüssen sind im wahren Interesse der Politik von ganz Europa",[Fussnote] 1
gewiss, dass frei nur ist bleibt, wer seine Freiheit gebraucht, und dass die Stärke des Volkes sich misst am Wohl der Schwachen,
geben sich folgende Verfassung12:
...
_____________
1 aus: Acte portant reconnaissance et garantie de la neutralité perpétuelle de la Suisse et de l'inviolabilité de son territoire, du 20 novembre 1815, CPJI, série C, No 17-1, vol. II, 1929, pp. 1190-1192

Art. 2 Zweck
1 Die Schweizerische Eidgenossenschaft schützt die Freiheit und die Rechte des Volkes und wahrt die Unabhängigkeit und die Sicherheit Sicherheit, Unabhängigkeit und Neutralität des Landes.

Art. 54 Auswärtige Angelegenheiten
1 Die auswärtigen Angelegenheiten sind Sache des Bundes.
2 Der Bund setzt sich ein für die Wahrung der Unabhängigkeit der Schweiz und für ihre Wohlfahrt  wahrt die Sicherheit, Unabhängigkeit und Neutralität der Schweiz, und er fördert ihr Ansehen und ihre Wohlfahrt; er beteiligt sich nicht an Bündnissen gegen Dritte und leistet keine Unterstützung für oder gegen einseitige Zwangsmassnahmen; er trägt namentlich bei zur Linderung von Not und Armut in der Welt, zur Achtung der Menschenrechte und zur Förderung der Demokratie, zu einem friedlichen Zusammenleben der Völker sowie zur Erhaltung der natürlichen Lebensgrundlagen.
...


Lehrmeinungen zu Fragen der geplanten BV-Änderung i.S. Neutralität
(die in rot aufgeführten Lehrmeinungen sind noch nicht bestätigt, und deshalb noch nicht zitatfähig)

1.    6.7.11    Jean-François Aubert (032-7316828)
ist eher geneigt, eine Totalrevision zu unterstützen, sieht sich aber nicht mehr in der "Erfindungsphase", arbeitet derzeit vorwiegend an Übersetzungen, und sieht im übrigen aber keinen rechtlichen Hinderungsgrund für eine Änderung der BV-Präambel. die vorgeschlagene Erweiterung des Zwischensatzes "frei nur ist wer seine Freiheit gebraucht" zu "frei nur bleibt wer seine Fraiheit gebraucht" scheint ihm interessant zu sein. Der jetzige Satz stamme im übrigen von Adolf Muschg.

2.    6.7.11    Adolf Muschg (044-9204838. adolfmuschg@bluewin.ch)
kann sich mit der obigen Satzerweiterung befreunden.

3.    7.7.11    Etienne Grisel (021-8022148, etienne.grisel@unil.ch)
ist an der Sache interessiert. Er weist zunächst darauf hin, dass der Präambel keine rechtliche, sondern nur gesellschaftliche und politische Bedeutung zukommt. Auch er sieht aber keinerlei rechtliches Hindernis zur Anderung der Präambel - inkl. Einfügung des 1815-Zitat. Die in den BV 173 und 185 festgeschriebene Abfolge "Sicherheit, Unabhängigkeit und Neutralität", wie auch die in BV 2 verwendete Formel "Unabhängigkeit und Sicherheit" seien von der alten BV übernommen. Er teile die Ansicht, dass der vorrangige raison d'être eines jeden Staates die Sicherheit seiner Bürger und seiner selbst sei, und die Unabhängigkeit eine dahingehende Richtschnur und nachrangiges Instrument sei, ähnlich wie die Neutralität. Die in BV 173 und 185 festgelegte Reihenfolge sei deshalb folgerichtiger als jene von BV 2; letztere könne deshalb mit Gewinn mit ersterer ersetzt werden. Wichtig sei vor allem, dass der im Völkerrecht bereits genügend verankerte Begriff der immerwährenden, bewaffneten Neutralität nicht durch eigenes Tun und Lassen verwässert werde, und im Bedarfsfall sich dann als behindern erweisen könnten. Deshalb ist auch in diesem Fall weniger mehr, denn diesbezügliche Abgrenzungen und sonst oft mangelhafte Definitionsversuche könnten die eigene Handlungsfreiheit unnötig und gemeinschädlich begrenzen. In diesem Sinne erscheint auch ein BV-Sonderartikel nicht nur ein grundsätzlich zu vermeidender Flickwerkartikel zu sein.