Sessions-Notizen
von Anton Keller, Parlamentarier-Sherpa - swissbit@solami.com





Eingabe vom 30.November 2012

französische Steuerfahner in der Schweiz, GwG, etc.

Chère Madame,

Par un erreur de ma part, je viens de soumettre un mémorandum à l'attention de Mme Liliane Maury-Pasquier, en supposant que c'est elle qui est chargée de rapporter sur un changement de la loi sur le blanchiment d'argent (12.065). Permettez-moi - suitvant la recommendation de votre collègue - de vous le transmettre à toute fin utile.

Avec mes meilleurs sentiments,

Anton Keller
027-2812477
 

Dans le sens "need to know", je me suis permis de t'"infliger" la copie d'un longue texte en allemand (adressé à ton ancien collègue Carlo Schmid: www.solami.com/Schmid3.htm) qui - à la fin - traite aussi le sujet de la Loi sur le blanchiment d’argent LBA (12.065) ou tu seras la rapporteuse le 11 décembre. Ainsi qu'une petite notice au sujet d'agissements renouvelés des fonctionnaires fiscaux français sur territoire helvétique.

Dans cette affaire symptomatique de notre temps nous avons à faire avec un gouvernement et une administration qui semblent avoir perdu toute encrage dans les principes qui nous ont mené jusque là. Je te recommande donc vivement de faire preuve d'une vigilance exceptionnelle, et de voir largement au delà du message du Conseil fédéral. P.ex. il est archi-faux de prétendre, d''affirmer ou de donner l'impression qu'il s'agit d'un nouveau standard international qui nous lierait. A la page 6486 FF le Conseil fédéral admet lui-même sur le bout des lèvres: "Même si l’on ne peut en inférer une présomption légale ..." Nonobstant cette admission lourde de conséquence, à la page 6495 du FF, le message du Conseil fédéral stipule:
"Le présent projet de révision doit permettre à la Suisse d’harmoniser sa pratique en matière d’entraide administrative avec les normes internationales en vigueur."
Or, en effet, ni les "normes internationales en vigueur" du GAFi, ni ceux du Groupe EGMONT emmènent d'une organisation intergouvernementale formellement reconnue ou d'une autre entité du droit international public, mais exclusivement des groupes privés sans base légale aucune ni même de statuts ou d'une quelconque contrôle démocratique. Il s'agit là exclusivement d'une fraternité de bureaucrates qui ont élaboré - avec notre concours officiel, il faut l'admettre avec le plus grand regret du point de vue de l'Etat de droit et du principe fondatrice de la souveraineté -- ce que leurs services nationaux ont jugé à la mode et convenable pour faciliter et leurs tâches et leurs mainmise réelle sur les procédures-devenues auxiliaires, à savoir celles des législatives nationales.

Ceci pour le fonds. Pour ce qui concerne la forme, on a bien vue, dans le passé récent, des chantages inouïs, exercé par des services fiscaux américains sur nos banques, nos négociateurs et notre gouvernement. Au moins, dans ces cas il s'agissait des opérations étatiques que notre gouvernement - si il aurait eu plus de courage, vision et chutzpah - aurait et pourrait toujours encore parier efficacement avec les moyens considérable d'un Etat souverain (voir à ce sujet mes analyses et recommendations précis à Mme Frohofer du SIF: www.solami.com/frohofer.htm et, naturellement, celles à Mme Widmer-Schlumpf: .../EWSUSA.htm). Par contre - pour la première fois à ma connaissance -  en l'occurrence il s'agit d'un chantage odieux d'un group privé envers un Etat souverain. A la page 6467 FF le Conseil fédéral prends acte et s'incline sans la moindre vergogne à cet affront intolérable. Au lieu de démontrer son indignation, de dénoncer publiquement, fermement et sans compromission cette attitude inadmissible de la part du Group EGMONT, et de se retirer de celui-ci. Ceci avec la tête haute, accompagné d'un avertissement urbi et orbi qu'il a l'intention ferme de réexaminer tous ses engagements en matière de la lex americana universalis (.../lexamericana.htm) en faveur de la lex helvetica (.../lex helvetica.htm).

En conclusion, je te propose d'envisager une rédaction de ton rapport - le cas échéant avec un complément dans la forme d'une observation à titre personnelle - qui reflèteras ces critiques d'une façon adéquate et dans l'intérêt prépondérant de notre chère patrie. Comme toujours, je reste volontiers à ta disposition pour toute information complémentaire.

Salve!

Anton    027-2812477


Subject: französische Steuerfahner in der Schweiz, etc.
Date: Sun, 11 Nov 2012 12:52:24 +0100
From: Anton Keller <swissbit@solami.com>
To: recherchedesk@sonntagszeitung.ch

Danke für Euren verdienstvollen Bericht von Marie Maurisse "Als Tourist nach Steuern fahnden" (Sonntags-Zeitung, 11.11.12). Zu den von Euch erwähnten Vorkommnissen in Basel - übrigens auch in Genf - sowie der damaligen politischen Ohrfeige an unsere Unterhändler und den Bundesrat, siehe Punkt 4 der unten auszugsweise wiedergegeben Sessions-Notiz vom 12.August 2012 (www.solami.com/iconoc.htm#Toleranzgrenze).

Salve!
Anton Keller
027-2812477

Politische Schmerz- & Toleranzgrenze - immer noch nicht erreicht?

2.    Gruppenanfragen (siehe Sessions-Notizen vom: 22.11.11, 4./7.12.11, 29.12.11, 30.12.11, 6.1.12, 25.1.12, 2.2.12, 17.2.12, 26.2.12, 4.3.12, 14.4.12), QI/FATCA/OECD aberrations , IRS query, QI/Rubik-Notiz, Verrat von Finanzplatzangehörigen (siehe Notizen vom: 13.5.12, 6.7.12, 29.7.12), Ab- & Gegenwehr-Strategievorschläge (27.9.06, 11.4.12)

3.    Automatischer Datentransfer der Schweiz per EGMONT-Bürokraten-Diktat zugemutet (siehe Sessions-Notiz vom: 15.7.12)

4.    Wie der Redaktor der Basler-Zeitung in seinem unten angeführten Leitartikel bemerkte, werden wir ob unserer permanenten Knie-Achtungsstellung vor fremden Erpressern bereits von wesentlich geschwächten Partnerstaaten - so auch von der neuen Hollande-Equippe - als quantité négligeable zur Kasse gedrängt (Erbschaftssteuervertrag: "Héritages: les craintes des fiscalistes se confirment", Le Temps, 10.8.12 - ausdruckbare Version des Vertragsentwurfs hier). Wesentlich dieselben Verhandlungs-Mankos mussten schon 1983 nach dem Einzug der Mitterrand-Equippe kritisiert werden - und bewirkten, unter Führung der damaligen Nationalräte Coutau (L), Hunziker (R), Grassi (C), Hoffmann (SVP), und Oehen (NA) einen schallenden Nichtentretensentscheid zufolge "fahrlässigem diplomatischen Landesverrat" (267 StGB). Dies obwohl auch damals die angeblich "massgebende" Bankiervereinigung, der Vorort, und die Industrieholding den DBA-Zusatz befürwortet hatten. Tatsächlich ist die angebliche französische Drohung, den bestehenden Vertrag von 1953 (SR 0.672.934.92) zu kündigen, falls die - exzesssiven - französischen Forderungen nicht angenommen würden, grundsätzlich unannehmbar. Ebenso wie die Zumutung, wonach deren Fiskus an Schweizer Liegenschaften überhaupt, und sogar noch gegenüber den Schweizer Steuerbehörden ein Mehrfaches einstreichen möge. Und wenn es auch längst ausser Mode geraten zu sein scheint, es ist vielleicht wieder einmal daran zu erinnern, dass - wie in der vorausgegangenen Bundesverfassung noch festgehalten - die Vermeidung der Doppelbesteuerung grundsätzlich zugunsten des Steuerzahlers erfolgen soll (Ausschliesslichkeitsprinzip), und nicht vorwiegend oder gar ausschliesslich vom Standpunkt der Steuerbehörden zu beurteilen ist (Anrechnungsmodell). Für weitere Detailkritiken führender in- und ausländischer Fiskalisten, siehe auch die unten angeführten Artikel in Le Temps und NZZ. Nötigenfalls - d.h. soweit Sie den Bundesrat nicht für eine fundamentale Änderung seiner Verhandlungsposition, für Neuverhandlungen und entsprechende Verbesserungen gewinnen können - gedenke ich noch eingehender darauf zurückkommen.

Schweizerische Interessen, NZZ-Inserat, Trumpf Buur, 26.3.88

12.Aug 12   Strafanzeige gegen Bundesrat, Der Sonntag, Florence Vuichard
12.Aug 12   Erbschaftssteuer:Frankreich will Geld von Schweizer Hausbesitzern, NZZ, Markus Städeli
11.Aug 12   Wer glaubt noch an Souveränität? Narren und Kinder, Basler Zeitung, Markus Somm
11 Aug 12   Mitarbeiter als Bauernopfer, Basler Zeitung, Helmut Hubacher
10 Aug 12   Bei Bankdaten machen die USA keine Kompromisse, Basler Zeitung, Christian Mundt
10.Aug 12   USA blieben hart, die Schweiz nicht; immer dreistere Forderungen, DoJ-Aufforderung, BAZ, Beni Gafner
10 aoû 12  Héritages: les craintes des fiscalistes se confirment, Le Temps, Alexis Favre
9 Aug 12   Die Banken waren in der Zwickmühle; US-Behörden machten Druck, BAZ, Christian Mundt
9.Aug 12   Die aktive Rolle des Bundes beim Banken-Deal, Basler Zeitung, Beni Gafner et al.
30 lug 12   Rimane libero solo chi usa la libertà, Corriere del Ticino, Anton Keller